Libéraux du monde !
Seyed Mohamad KHATAMI, qui, ce matin, le 4 avril 2005, était au siège de l'UNESCO à Paris au nom du dialogue entre les civilisation, est en ce moment et pour la deuxième fois, président de la cette République Islamique d'Iran où :
● Le juge MORTAZAVI, accusé de meurtre de Mme Zahra KAZEMI, jounaliste irano-canadienne, n'a non-seulement pas été jugé, mais de plus, a reçu une promotion.
● Les prisonniers sont sous une constante menace de mort : Farhad DARVISHI, le moi dernier, a été poignardé à mort, dans la prison de Rajahi-shahr de la banlieue de Karadj.
● Les libertés de penser, d'expression, de la presse, de réunion, d'organisation et d'activité politique n'existent absolument pas.
● La religion et l'état, ne sont non seulement pas séparés, mais de plus, la loi religieuse envahit toutes les sphères de la vie publique et privée, avec l'appui de la constitution.
● Le principe d'égalité que ce soit entre femmes et hommes, musulmans ou non, persanophone ou non, par exemple, est entièrement bafoué de part cette même constitution.
● Les femmes iraniennes, dans plusieurs circonstances ( travail, vêtement, héritage, témoignage devant la justice, liberté de déplacement... ), n'ont pas les mêmes droits que les hommes.
● La pédophilie légale, avec la possibilité de marier des filles de 9 ans et des garçons de 14 ans, progresse au grand jour.
● Les ouvriers et salariés, en particulier, n'ont aucun droit d'organisation autonome et indépendante de l'état.
● Toute sortes de tortures, issues d'une tradition médiévale ( fouet, amputation des membres, lapidation... ) sont toujours d'actualité.
Nous contestons le refus de l'état français d'autoriser un sitting devant l'UNESCO au moment du discour du chef de l'état islamique iranien, et exigeons l'abolition immédiate de la peine de mort, de toutes les sortes de torture et la liberation sans condition de tous les prisonniers politiques et d'opinion que ce soit en Iran ou ailleurs.
Paris, mardi 5 avril 2005